Tycoon Saad Boudemagh : world wide businessman

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Saad Boudemagh, as seen in the photo below with Donald Trump, whom he met in February 2013 in Miami, where he was invited by socialite Monica Heftler, who left us since, is a businessman of international stature. He was born in Algeria.

Saad Boudemagh and Donald Trump- Mar a Lago-fevrier-2013

Saad Boudemagh and Donald Trump-
Mar a Lago-fevrier-2013

 

“Between the two men it’s been  instant sympathy”, told Monica Heftler … “and during this charity event held at Mar a Lago, owned by Donald Trump in Palm Beach, for the benefit  of “The Unicorn children foundation” the two men immediately found they had similar interest.

Monica Heftler with President Obama

Monica Heftler with President Obama

Saad Boudemagh does travel  around the world. He can  often be seen in Monaco, Paris, Geneva, London and Miami. but mostly Saad Boudemagh remains faithful to his homeland, Algeria

He invested very significantly in Algeria in various industrial activities linked to automotive world, but also in  metallurgy and food industry.

Saad Boudemagh, is charismatic and generous and  he makes regular donations to charities

saad Boudemagh at Innocence en Danger Gala under the high patronage of president Nicolas

saad Boudemagh at Innocence en Danger Gala under the high patronage of president Nicolas Sarkozy

more about Saad Boudemagh at  Innocence in Danger under the patronage of  President Nicolas Sarkozy

DOMINATOR TO AUCTION ONE-OF-A-KIND MASTERPIECE YACHT 640 AT 2014 AMBER LOUNGE CHARITY AUCTION in Monaco on May 23rd 2014

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The winning bidder of the Dominator yacht at the Amber Lounge Charity Auction will win the inaugural Dominator 640,  the first creation of it’s kind that has, until now, been kept from private purchase. The worldwide reverence of the yacht’s palatial amenities and functional design, and its status as truly one-of-a-kind, gives the Dominator 640 an immaterial value of over €4 million.

domiantor yacht amber lounge

Amber Lounge presents the most breathtaking, awe-inspiring auction lot to ever to grace the Amber Lounge Charity Auction – a first in our 11-year history – a bespoke Dominator 640 luxury yacht.

Starting Bid: €1.85 Million List Price: €3.16 Million Click here for detailed information Online live auction: For more information and images, please contact: Olga Titarenko  +33 6 4391 7072

more info 

 

“Salade Russe” vernissage le 19 décembre 2013

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Exposition ART GALLERY SHOW
8 rue des Oliviers 98000 mc Monaco

art gallery show vitrine web

du 19 décembre 2013 au 15 Janvier 2014

Vernissage le 19 décembre 2013 de 18 h 30 à 21h 30

                                                         “Salade Russe”                                                              ” Sharov – Gainier –   Pisotti”

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10% du produit des ventes sera immédiatement reversé à l’association    

Les Amis du Liban de MonacoAmis Liban_logo_LR

Autour des oeuvres d’Andrei Sharov,

Jenny Chollet  Présidente de l’ADAM l’association pour la diffusion des arts à Monaco

TendanceTV   

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et Francesco Petruzelli , Art director

 organisent l’exposition “Salade Russe : Sharov – Gainier – Pisotti” dans  l’esprit et dans la  tradition des grands mécènes russes , tels que P. Tretyakov, et  S. Diaghilev, il s’agit bien içi de  soutien à la création,  Russe et internationale,  dans  cette exposition qui regroupera les oeuvres des  3 artistes,  Andrei Sharov, Sylvana Gainier et Paolo Pisotti

Partenaires

 Studio Bazile Photographe officiel                                                                                Plexi Azur pièces sur mesure en altuglas, perspex, plexiglas    

Peinture contemporaines russes par  Andrei Sharov                                             Andrei Sharov présentera un diptyque “fruits/ les poires N°45/ 2011” acrylique sur toile 120X100 , ainsi que 4 oeuvres de la série “drapeaux” , acrylique sur toile120X100

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 CLIC pour voir toutes les photos des oeuvres de Sharov et son cv

Love Totems :  sculpture résine  par Sylvana Gainier                                            Sylvana Gainier présentera un série de Love totems, cadres, tableaux et sculptures  en résine. L’écriture de GAINIER est double: Si le COEUR est l’une de ses signatures, c’est surtout l’utilisation de résines, paillettes  et autres accumulation poëtiques d’objets de récupération,  jouant avec la transparence et la lumière, qui est la marque de son inspiration.

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CLIC pour voir toutes les photos des oeuvres  de Sylvana Gainier présentées durant l’exposition et son cv

Italian style par  Paolo Pisotti

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CLIC pour voir toutes les photos des oeuvres de Paolo Pisotti présentées lors de l’exposition et son CV

contact saladerusse@tendancetv.com

Et si la grande récession que nous traversons permettait à l’Europe de se construire?


 

compte rendu conférence de Michel Pébereau Président dhonneur BNP Paribas

Le Jeudi 21 février 2013 la MONACO MEDITERRANEE FOUNDATION  organisait Sous le Haut Patronage de SAS Le Prince Albert II une passionnante conférence de Monsieur Michel Pébereau, Président  d’Honneur de BNP PARIBAS, Membre de l’Institut de France sur ce thème d’une actualité brûlante: « La crise des dettes souveraines dans la zone euro»

 Compte rendu par Michelle Allardi

NDLR Michel Pébereau, ancien haut-fonctionnaire français ,  Inspecteur général des finances, conduit la privatisation de la BNP dont il devient le PDG en 1993, puis sa fusion avec la banque d’affaires Paribas en 2000 pour former BNP Paribas qu’il dirige jusqu’en 2003 et dont il est le président du conseil d’administration depuis cette date. Il quitter la présidence de BNP Paribas le 1er  décembre 2011. Parallèlement à son activité de banquier, il enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris en tant que maître de conférences de 1968 à 1980, puis en tant que professeur de 1980 à 2000. Il est président du conseil de direction de l’établissement. Il  a été considéré comme le conseiller le plus influent auprès du président Nicolas Sarkozy quant à la politique financière.En 2009, il est de nouveau élu « Financier de l’Année » avec Baudouin Prot. Michel Pébereau a par ailleurs été élevé à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur en 2008

Lors de cette conférence, organisée par la MONACO MEDITERRANEE FOUNDATION, il a partagé son analyse de la crise de la dette souveraine dans la zone euro et les risque de défaillance d’états, qui  fragilisent les économies, dans le sillage de la crise financière de 2007-2010 .

« Lors de la création de l’euro,  » explique t il  » on s’est trouvé confronté à plusieurs lacunes. – La libre circulation des travailleurs n’offrait pas la possibilité de donner une réponse
différenciée en fonction des pays, cela de plus dans une zone monétaire non optimale.

– On avait prévu et pensé qu’on n’aurait pas à être confronté à des problèmes de dette souveraine, puisque chaque état devait appliquer les règles de bonne gestion des déficit public, soit au maximum 3% du pib et 60% du PNB. On savait que si ces règles n’étaient pas respectées, on entrait en zone de risque, les états n’étant alors plus capables de rembourser leurs dettes, ce qui entraînerait une fragilisation de la monnaie commune.

Hélas! Les bonnes règles de gestion ont vite été oubliées. Et on a laissé rentrer dans l’Europe des pays qui ne correspondaient pas aux critères établis, comme l’Italie et la Belgique, en leur disant qu’ils devraient de s’améliorer au fil du temps. Idem ensuite pour la Grèce. Quand finalement le Chancellier Allemand Gerhard Schroeder et Jacques Chirac en octobre 2002, s’accordent pour faire respecter le Pacte de stabilité et de croissance avec une certaine  » flexibilité « , en fonction de la conjoncture internationale, ils admettent implicitement qu’il est donc possible ne pas tenir compte de ces règles budgétaires; malgré les  résistances des pays et des organismes concernés, tout le monde a oublié qu’elles étaient le socle de la solidité de l’euro.

De même quand en Juin 2012 le Groupe des 20 ( NDLR le G20 a été créé en 1999, après la succession de crises financières dans les années 1990 et représente 85 % du commerce mondial, les deux tiers de la population mondiale) déclare que les états membres peuvent augmenter la demande publique, cela a eu pour conséquences…  d’augmenter la dette publique. Cette décision est prise officiellement pour éviter la dépression. Mais il l faut bien dire aussi que depuis 81 pour ce qui est de l’administration et depuis 75 pour l’Etat, le déficit est chronique en France.

Ainsi lors de la 2 éme crise, la demande publique s’était substituée à la demande privée.

On va voir que la 3e me crise économique, celle de la grande récession que nous traversons aujourd’hui, à contrario, a permis à l’Europe de se construire.

Le cas de la Grèce et la crise de confiance

Il est vrai que d’habitude, les investisseurs pensent que les gens à qui ils ont prêté de l’argent vont les rembourser, et qu’ils vont pouvoir  » « récupérer leurs billes ». Les maladresses autour du cas grec son épouvantables. En 2010 en plus de ce non respect des règles de bases de bonne gestion des déficit public ( au maximum 3% du pib et 60% du PNB ) , le gouvernement grec déclare que les comptes du gouvernement précédent sont faux. Cela a bien entendu engendré une grave crise de confiance.
Les investisseurs se sont retrouvés dans le flou. En Grèce le peuple a refusé les plans d’austérité et on en est arrivé à se demander si ce pays resterait dans l’Europe. La France et l’Allemagne suggèrent alors un effort aux investisseurs et leur proposent d’abandonner une partie de leurs créances. Finalement l’Europe décide qu’on abandonnera 50 % du nominal de la dette et 70% cent réel au profit de la Grèce: cela fait désordre!

Le scénario qui suit est connu: la crise fait tâche d’huile et s’étend à l’Espagne, à l’Irlande, au Portugal et à l’Italie où l’ on découvre aussi de graves problèmes et où Berlusconi refuse le plan de rigueur .

Cette crise de confiance entraîne un grave risque de déstabilisation qui pourrait gangrener tout le système: Il est vrai que d’habitude, les investisseurs pensent que les gens à qui ils ont prêté de l’argent vont les rembourser. De plus le contexte est difficile: la zone euros a des ennemis qui se réjouissent de ses déboires. Elle est fragilisée car elle n’est pas par définition une zone monétaire optimale.

NDLR: la zone Euro, une zone monétaire non optimale: les pays membres ne sont pas tous intégrés économiquement ; leurs économies risquent de réagir pas trop différemment aux chocs économiques ; il n’existe pas vraiment des mécanismes aptes à remédier aux divergences existantes ou pouvant apparaître.)

Ensuite l’euro est, après le dollar, la 2 ème monnaie de réserve, ce qui crée des jalousies chez nos adversaires. De plus Wall Street, Reuters, Bloomberg et les agences de notation sont plutôt hostiles à l’euro. Le climat est donc difficile pour notre monnaie.

Aujourd’hui, la crise n’est pas pas terminée;  elle peut se ranimer si la Grèce, Chypre ou d’autre pays n’atteignent pas les objectifs fixés… pourtant cette crise a un bon côté car à contrario elle a permis de faire avancer la construction de l’Europe. En effet, le 10 mai 2010 les ministres des Finances des Vingt-Sept ont annoncé la mise en place d’un « Fonds européen de stabilité financière » (FESF), de l’ordre de 750 milliards d’euros, pour financer d’éventuels autres sauvetages afin d’éviter que la crise grecque ne s’étende à l’Espagne, au Portugal, voire à l’Italie.

NDLR: Ce « Fonds européen de stabilité financière » (FESF),vise à permettre aux États membres de l’Union européenne d’être solidaires les uns des autres tout en restant compétitifs dans l’économie mondiale, considérés par certains comme des instruments essentiels de la solidarité entre les États membres, les Fonds structurels sont décriés par d’autres, qui estiment qu’il s’agit d’une perte de milliards d’euros. Dans le contexte de la crise de la dette dans la zone euro, plusieurs pays (comme la France ou l’Allemagne) proposent de suspendre les Fonds structurels aux pays de la zone euro qui ne réduisent pas leurs déficits. Il s’agirait donc de rendre conditionnelle la distribution de ces Fonds. Au sein des institutions européennes, le débat est toujours en vigueur pour décider de l’attitude à adopter : faut-il cesser de distribuer les Fonds pour sanctionner les pays qui ne réduisent pas leur déficit, ou au contraire maintenir les Fonds afin de les aider à faire face à ce problème ?).

Depuis cette date, la mise ne place de ce FESF apporte enfin une stabilité financière malgré refus de base des allemands pour régler les cas du Portugal et de l’Irlande . Lors de l’été 2011, c’est la crise aux USA, qui sont dégradés par Standard and Poor’s. L’Europe cherche un mécanisme pérenne. Le jeudi 21 juillet 2011, les Européenset le FMI ont adopté les grandes lignes d’un second plan de sauvetage.

Malgré une mauvaise presse,  fin octobre 2011, 17 pays d’Europe avaient approuvé ce mécanisme et après d’âpres négociations, liées notamment à la volonté exprimée lors d’un vote au Bundestag de la quasi-totalité des partis allemands delimiter les garanties allemandes aux pays en crise et de ne pas «faire payer » uniquement les contribuables, mais également les banques, un accord est trouvé le 27 octobre au matin. Il prévoit : un
abandon par les banques privées de 50 % de la dette publique qu’elles détiennent sur la Grèce (la BCE et le FMI ne sont pas concernés).

NDLR: Cet accord a été particulièrement difficile à atteindre du fait de la résistance des banques. Les banques des pays défaillants doivent être recapitalisées pour un montant de 106 milliards d’euros (30 milliards pour la Grèce, 26,1 milliard pour l’Espagne, 14,7 milliards pour l’Italie, 8,8 milliards pour la France et 5,1 milliards pour l’Allemagne). La recapitalisation sera faite soit par appel à l’épargne, soit par les États, soit, en dernier ressort, par le FESF ; le FESF n’est pas autorisé à devenir une banque mais un effet de levier va être recherché par « un rehaussement de crédit pour de nouvelles émissions par les États membres » et/ou en faisant appel de façon complémentaire à des investisseurs privés ou souverains, en coopération avec le FMI.

La Grèce accepte le plan d’austérité. Personne ne quitte la zone euro … L’Europe fait donc du bon travail et renforce son unité .

NDLR: ÉVOLUTION DU RÔLE DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE : Le 10 mai 2010 la BCE décide de permettre aux banques centrales de la zone d’acheter de la dette publique et de la dette privée sur les marchés secondaires. En décembre 2010, la BCE qui a acheté pour 72 milliards d’obligations d’État demande une augmentation de capital. Le 16 décembre, le Conseil des gouverneurs décide d’augmenter de 5 milliards d’Euro le capital de la BCE pour le porter à 10,76 milliards en plusieurs étapes s’étalant jusqu’à la fin de l’année 2012

La BCE , indépendante depuis 2007, a donc décidé dés le début crise financière, d’inonder le marché de liquidité. Comme cela se fait aux USA depuis l’arrivée Greenspan. En Europe c’était jusque là extravagant de prêter à toutes les banques qui le demandaient. La BCE décide d’intervenir sur les marchés grecs et portugais et irlandais. Puis plus récemment elle décide d’aider les états qui font preuve de bonne volonté.

NLDR: L’objectif principal de la réglementation UEM est de compléter le marché unique européen par une monnaie unique et une grande stabilité des prix. L’Union Economique et Monétaire (Union européenne) ne peut pas prendre de décisions contraignantes. Son pouvoir est insuffisant. Si elle peut étudier les budgets des états, et renforcer la coordination des équipes économiques, elle ne peut pas prendre dedécisions contraignantes. Contrairement à l’UEM, l’UE a, dans ces domaines, un rôle de coordination mais peut aussi prendre des décisions contraignantes. L’influence de la Commission européenne et du Parlement européen est donc plus importante en matière d’emploi, marché unique, etc. que dans le contexte de l’UEM.

Est il possible d’envisager la faillite d’Etats ? Aujourd’hui l’Europe cherche à pérenniser les mécanisme de stabilité financière mis en place et à créer une union bancaire Face à la crise, comment raisonne votre gestionnaire? Il gère votre argent et il a le devoir d’information, de conseil et de diligence, naturellement. Dans cette situation critique, il va vérifier que la confiance est rétablie et que les marchés sont rassurés sur la pérennité de la zone euro, la maîtrise la dette publique… par exemple, en Italie le taux d’emprunt a baissé récemment, ce qui est plutôt bon signe!

NDLR au 10/ 01 2013, Les taux d’emprunt se sont légèrement tendus sur le marché obligataire en zone euro, à l’exception de ceux de l’Italie. Le taux à 10 ans de l’Espagne progressait à 5,025% (contre 5,018% mardi à la clôture) sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. En revanche, le taux de l’Italie baissait à 4,181% (contre 4,217%), alors que l’emprunt syndiqué de 6 milliards d’euros à échéance 2028 lancé mardi par le pays a suscité une forte demande, notamment parmi les investisseurs étrangers. Sur leur lancée de la fin 2012, les taux des pays fragiles ont connu en tout début d’année une large détente, au moment où les investisseurs profitaient d’un environnement plus favorable en zone euro, en particulier grâce aux promesses d’action de la Banque centrale européenne (BCE). Ces taux ont toutefois tendance à peu évoluer, voir à se tendre un peu, comme celui de l’Espagne qui est repassé récemment au-dessus des 5%, en l’absence de nouvelles majeures.

Pour éviter une nouvelle poussée de fièvre il faut que les états reviennent a une gestion convenable et arrêtent de vivre à crédit et au dessus de leurs moyens. Le risque aujourd’hui c’est que les marchés arrêtent de prêter aux états qui financent avec leurs emprunts le remboursement des médicaments par la sécurité sociale, ou la retraite par répartition. Il faut aussi continuer à construire l’Europe en sécurisant les acquis. On est à l’aube de la souveraineté partagée élargie, d’un véritable fédéralisme. Afin de pouvoir opérer des transferts de ressource intra-européens, il faut achever le grand marché européen des biens, des services et des capitaux. On n’a que 20 ans de retard ( ndlr depuis qu »en 1993, le marché intérieur a été réalisé autour des « quatre libertés » : libre circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux).  La question qui se pose aujourd’hui c’est des voir ce que veulent les états et entre autres ceux qui ne font pas partie de la zone euros… La plupart veulent y rentrer d’autres pas. .. qu’en sera t il de l »harmonisation des politiques fiscales et sociales? Les questions restent posées.

NDLR La zone euro regroupe les pays de l’Union européenne qui ont adopté l’euro (EUR, EUR) comme monnaie unique. Dix-sept pays de l’Union européenne, représentant près de 322 millions d’habitants en font partie au 1er janvier 2011. Plusieurs États membres n’ont pas encore adopté l’euro, soit parce qu’ils ne répondent pas encore aux critères d’adhésion, soit parce qu’ils ne le souhaitent pas. Parmi les derniers adhérents à l’UE, la plupart espèrent rejoindre la zone euro rapidement, quoique la crise économique a remis en cause cet empressement. La Lituanie, recalée en 2007 pour un excès d’inflation de 0,1 %, évoque une adhésion éventuelle en 2014 bien que la présidente lituanienne Dalia Grybauskaitė ait déclaré que cette date était irréaliste. La Lettonie est le seul pays qui s’est fixé une date butoir, elle souhaite intégrer cet espace en janvier 2014. La Bulgarie n’a pas communiqué de date butoir ou éventuelle quant à son adhésion à la zone euro. La République tchèque n’a pas communiqué de date butoir ou éventuelle quant à son adhésion à la zone euro. La Hongrie espère rejoindre la zone euro au plus tôt en 2020. La Roumanie espère rejoindre la zone euro au plus tôt en 2018. La Pologne n’a pas communiqué de date butoir ou éventuelle quant à son adhésion à la zone euro. La Suède a refusé l’adoption de l’euro par référendum en septembre 2003 et le débat n’a jamais été rouvert depuis. Elle ne possède cependant pas de dérogation comme le Danemark ou le Royaume-Uni. Le Danemark, qui avait voté non au traité de Maastricht avant d’obtenir quatre dérogations dont l’une sur la monnaie unique, a refusé l’euro par référendum en septembre 2000. Aucun nouveau référendum n’a été fixé à ce jour. Le Royaume-Uni possède une dérogation permanente qui lui permet de ne pas adhérer à la zone euro. Pour l’heure, le pays n’envisage pas de se lancer dans une démarche d’adhésion.

Question dans le public  : Pourrait on imaginer la faillite d’un Etat? Et si oui comment devrait réagir mon gestionnaire dans un tel cas pour éviter des  » dommages collatéraux » et la ruine des investisseurs dont il gère les compte? comment devrait il me conseiller?

 Réponse : Comment raisonne votre gestionnaire? Il gère votre argent… il a le devoir de pas le dilapider . Aujourd’hui nombreux sont dans le doute en ce qui concerne la conduite à tenir pour certains états… plus le taux d’intérêt augmente, plus il est difficile au pays de rembourser . Pour que les gestionnaires puissent de nouveaux retrouver confiance en ces pays, il faut qu’ils puissent penser qu’en prêtant aux états on est dans la sécurité. Votre gestionnaire va donc surtout se protéger lui même de faillites possibles.

Question: Mais moi, qui me protège? Vous n’avez pas répondu à ma question. Mon gestionnaire a t il un devoir de conseil?
Réponse: Il faut que des sanctions existent, applicables aux états qui dérapent. Oui, un état pourrait faire faillite. Avec la Grèce, les investisseurs privés ont abandonné beaucoup. C’est ainsi qu’on a évite la faillite. Les 2tats membres de l’union européenne  ont décidé qu’aucun autre état ne devait se retrouver dans cette situation. Mais pourtant Il existe des probabilités aujourd’hui de voir de nouveaux pays sombrer. Les clients des banques doivent le savoir: rentabilité élevée = prise de risque probable.

Question: oui mais qu’en est il du devoir de conseil de mon gestionnaire? ??

Rires dans la salle …